Faisons la connaissance de Donavon Elliott, président de Skills/Compétences Canada

Dans quel métier spécialisé ou quelle technologie êtes-vous le plus doué? Comment l’avez-vous appris?

Je dirais que je suis doué en électricité. J’ai fait mon apprentissage dans une mine de potasse (PotashCorp) à Lanigan, en Saskatchewan. Là, j’ai perfectionné mes compétences aux côtés d’ouvriers formidables. J’ai ensuite passé mon examen en vue de l’obtention du Sceau rouge et je suis devenu un compagnon électricien. J’ai travaillé dans le domaine de l’entretien jusqu’en 1990, année durant laquelle j’ai commencé à enseigner l’électricité au niveau secondaire.

 

Quel conseil donneriez-vous aux jeunes de la nouvelle génération qui choisissent un cheminement de carrière?

Je leur dirais de choisir le métier qui leur plaît. Il est important d’essayer différents domaines jusqu’à ce que vous trouviez la carrière qui vous plaît le plus. Il ne faut jamais oublier que le monde continue d’évoluer et qu’il faut être prêt à évoluer avec lui. Si vous avez la possibilité de suivre une formation supplémentaire, n’hésitez pas, car elle pourrait un jour vous être utile.

 

Quelle activité de Skills/Compétences Canada vous a laissé un souvenir mémorable? Et pourquoi?

C’est en 1998, lorsque j’ai assisté à mes premières Olympiades canadiennes, à Vancouver. J’avais été enseignant pendant huit ans et c’était la première fois que je voyais des étudiants mis en vedette dans le cadre d’une activité nationale. J’ai été séduit par l’activité et j’ai su à ce moment-là que je devais faire partie de cette organisation. Vous connaissez la suite.

 

Si vous aviez la possibilité de dîner avec quelqu’un de votre choix, une personne décédée ou vivante, qui serait-elle?

À ce moment-ci, ce serait Bobby Orr. Je suis en train de lire son livre. Je serais ravi de mieux le connaître sur le plan personnel.

 

Dans la liste des objectifs de votre vie, quel est celui qui est prioritaire?

À mon âge, j’ai atteint la plupart des objectifs de ma liste. Mais il en reste encore un : voir Skills/Compétences Canada recueillir le même niveau de soutien et de reconnaissance que les Jeux olympiques. J’estime que cela aiderait aussi bien les jeunes que leurs parents à considérer les métiers spécialisés et les technologies comme des choix de carrière valables.